A propos

Tout homme est tiraillé entre deux besoins. Le besoin de la Pirogue, c’est-à-dire du voyage, de l’arrachement à soi-même, et le besoin de l’Arbre, c’est-à-dire de l’enracinement, de l’identité. Les hommes errent constamment entre ces deux besoins en cédant tantôt à l’un, tantôt à l’autre jusqu’au jour où ils comprennent que c’est avec l’Arbre qu’on fabrique la Pirogue.

Ce mythe mélanésien résume bien ma vision des choses, et en particulier ma vision de la photographie.

adrien-nowak-photographe-photo-toulouse-profilJ’ai toujours eu une âme voyageuse. Pour moi, voyager, c’est avant toute chose découvrir de nouvelles cultures et de nouveaux styles de vie : une rencontre restera bien plus marquante que la visite d’un monument. C’est ce que j’essaye de retranscrire dans mes photos.

A 20 ans, durant mes études, j’ai profité de la possibilité qui s’offrait à moi de partir à l’étranger. Attiré par l’Amérique Latine, je me suis retrouvé en Argentine où j’y ai vécu pendant plus de 5 ans. C’est là-bas que j’ai commencé à étudier la photographie. J’ai fait mes débuts avec la photographie argentique, c’était le temps où j’utilisais encore des pellicules,  où chaque photo était comptée. J’y ai également appris le développement photo en chambre noire. Lors du passage en numérique, j’ai pu me rendre compte que toutes ces notions s’appliquaient de la même manière. Tout le travail qui se faisait en chambre noire se fait maintenant grâce à des logiciels.

La photographie est d’abord un moyen de figer un instant, figer un souvenir, figer une émotion. C’est une trace du temps passé qu’il est possible de partager ensuite.

A 30 ans, j’ai décidé de franchir le pas, de mettre à disposition mes connaissances photographiques afin de rendre service à toute personne désireuse de garder une trace d’une personne, d’un lieu,  d’un événement ou de toute autre chose!